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Plus belle la vieMarch 15 µMarch 13 La polynesie MERCI JEAN MARC POUR TON AIDE
N'hesitez pas a aller voir son blog,en direct de TAHITI
Magellan
En 1521 , Magellan découvre Puka Puka (Tuamotu). En 1595 , Mendana découvre les îles Marquises mais ne les aborde pas. Le premier navigateur à s'arrêter est le portugais Pedro Fernandez de Quiros (l'expédition est espagnole). Il traverse les Tuamotu, débarque à Hoa puis atteint une île qu'il baptise Sagittaria en 1606 , et qui pourrait être Tahiti, avant de découvrir le Vanuatu. Peu après, LeMaire , un navigateur hollandais, découvre le Cap Horn puis les atolls de Takaroa, Takapoto, Manihi et Rangiroa (Tuamotu). En 1722 , un autre hollandais Roggeveen découvre le jour de Pâques, une petite île qu'il baptisera du même nom. Puis il traverse les île des Tuamotu avant de passer au large de Bora Bora et de Maupiti. En 1756 , De Brosse invente le mot Polynésie . Dans le courant du 18ième siècle , les scientifiques croient en de vastes étendues de terre dans le Pacifique Sud. De grandes expéditions sont entreprises pour la recherche de nouveaux marchés et de territoires à coloniser. Ces expéditions ont également un but scientifique
WALLIS Le 19 juin 1767, le capitaine Wallis , navigateur anglais commandant le Dolphin ainsi que son équipage, arrivent aux environs de Tahiti. Ils contournent la presqu'île et découvrent le 23 juin le mouillage de Matavai. Sous les ordres de son capitaine, le lieutenant Furneaux débarque le 25 juin et prend possession de l'île au nom de sa majesté, le roi Georges III. Wallis ainsi que plusieurs de ses marins, sont en effet atteints du scorbut . Les premiers contacts avec les tahitiens se déroulent dans de très bonnes conditions. Le navire est entouré de nombreuses pirogues, chargées de cochons, volailles et différents fruits que les officiers échangent avec des couteaux, des clous. attaque du navire de Wallis +grande image++ Plus tard dans la même journée, pour une raison indéterminée, les tahitiens harcèlent le navire en jetant des pierres. Les Anglais doivent ouvrir le feu avec leurs fusils et leurs canons en répression aux tahitiens. Effrayes, les insulaires s'enfuient et se calment. Les contacts reprennent peu à peu et un commerce régulier s'établit, ce qui permet aux anglais d'obtenir ce dont ils ont besoins pour soigner leurs malades et approvisionner l'équipage : de l'eau douce en quantité et des aliments frais. Les clous deviennent très rapidement la denrée d'échange la plus recherchée par les tahitiens (qui ne possèdent pas de métaux). Ils les transforment en hameçons. La seule exploration menée par Wallis est la visite de la vallée de Mahina. Il quitte Tahiti, une fois rétablit, le 27 juillet en passant au large de Moorea et de Maiao. Il atteint l'Angleterre en mai 1768. Les journaux annonceront rapidement la découverte de Tahiti. Bougainville La France s'intéresse également de près au ressources du Pacifique. En 1766 , elle envoie Louis Antoine de Bougainville à la recherche de métaux riches et d'épices ainsi que de nouvelles terres. Commandant la frégate la Boudeuse et la flûte l' Etoile et membre de la marine royale française, il fait route vers les Indes orientales en traversant les mers du sud par les tropiques lorsqu'il découvre Tahiti le 2 avril 1768 . Il prend possession de l'île le 14 avril au nom du roi de France, ignorant que les Espagnols étaient présents quelques mois auparavant. Le contact avec les tahitiens est très amical. Les tahitiens entourent le navire avec leurs pirogues et offrent de la nourriture en abondance aux nouveaux arrivants. L'équipage n hésitent pas à faire des échanges. En quelques jours, Bougainville est enchanté par l'hospitalité des gens qu'il rencontre. Séduit, il fait de nombreuses descriptions dans son journal de bord sur les gens ainsi que les paysages, les plantes, et les animaux. Il écourte néanmoins son séjour suite à des problèmes de mouillage (il perd six de ses ancres sur les dangereux récifs de l'île). Dès son retour en France le 16 mars 1769 , il se met à développer son journal où sont également détaillées toutes les observations nautiques et les événements survenus au cours des différentes escales notamment celles de Tahiti. L'Europe de ce siècle éprouve un grand besoin d'évasion et de fantasmes. C'est pourquoi l'ouvrage qui en résulte et qui parait en 1771 a un succès phénoménal grâce également au talent d'écrivain de son auteur. La partie consacrée à Tahiti contribue à la popularité du livre, d'autant que Bougainville a ramené avec lui une preuve irréfutable de cette fabuleuse aventure : un tahitien, nommé Ahutoru. La nouvelle Cythère , ce paradis qu'on ne croit exister se situe dans les mers du sud... COOK Le 13 avril 1769 , le capitaine James Cook , arrive à Tahiti sur l' Endeavour. Ce voyage doit permettre aux scientifiques de mesurer la distance entre la terre et le soleil grâce à l'observation du passage de Vénus , le 3 juin de cette même année. Cette observation doit aussi apporter des progrès concernant la navigation maritime. Le Pacifique est un des endroits où le ciel est le plus propice à l'observation du passage de cette planète. Pendant la guerre entre la France et l'Angleterre, Cook avait réussi en 1758 un exploit en dressant en une nuit la carte du fleuve Saint Laurent au Québec. La précision de ces mesures permit une rapide victoire des Anglais face aux français. Cook a également effectué des observations avec des moyens rudimentaires sur l'éclipse du soleil en 1766. La Royal Society de Londres le choisît donc comme commandant de l'expédition dans le Pacifique. Il part en compagnie de plusieurs scientifiques et quelques mois seulement après le retour de Wallis. Cook est très bien accueilli à Tahiti. Son séjour dure environ 3 mois durant lesquels il profite pour explorer l'île et en faire le tour. Il constate que Tahiti est abondamment peuplée et que'l'île est divisée en plusieurs chefferies autonomes. Le navire reprend la mer le 13 juillet en direction des îles voisines : Huahine, Raiatea, Tahaa et Bora Bora. Cook les baptise "îles de la Société", en honneur à la Royal Society de Londres. Il dresse avec l'aide d'un tahitien nommé Tupaia une carte comprenant environ 80 îles autour de Tahiti, en différenciant les îles hautes et les îles basses. Au mois d'août, l'Endeavour met le cap sur l'ouest et découvre la Nouvelle-Zélande. Le contact avec les indigènes sera facilité grâce à la présence de Tupaia qui arrive à communiquer avec eux. Cook établit une carte des côtes des deux îles de la Nouvelle-Zélande et de la côte est de l'Australie. Les informations ramenées en Angleterre par Cook et les scientifiques feront le bonheur des chercheurs. accueil de Cook aux Marquises image --++ Il reviend faire 3 autres séjours à Tahiti en 1772 , 1774 et en septembre 1777 son dernier voyage. Il découvre, durant ces voyages dans le Pacifique, d'autres îles successivement : les îles Cook, les îles des Amis (Tonga), l'île de Pâques, les Marquises, la Nouvelle-Calédonie, les îles Hawaii où il meurt en février 1779. Cook fait plusieurs rapports précieux des événements de l'île de Tahiti, notamment l'ascension d'un chef nommé Tu qui plus tard se fera appeler Pomare . Grâce à James Cook, le Grand Pacifique possède maintenant une carte. POMARE 1er Les missionnaires Carte de Tahiti par les espagnol - 1772 Deux voyages de l'Espagnol Boenechea se déroulent successivement en 1772 et 1774 . Il installe la première mission catholique à Tautira. La mission est un échec. La Bounty arrive le 26 octobre 1788 , avec à son bord le capitaine Blight (il avait participé au dernier voyage de Cook) et son équipage. Il est chargé par la couronne d'Angleterre d'aller à Tahiti chercher des spécimens d'arbres à pain, dont les fruits étaient très nourrissants, pour les transporter jusqu'aux îles des Antilles anglaises afin de nourrir, à moindre coût, les nombreux esclaves travaillant dans les plantations. L'équipage reste 6 mois à Tahiti. Le capitaine une fois la mission terminée, veut repartir... mais, pour une raison précise, l'équipage se révolte... En 1797 , la Société Royale de Londres envoie le capitaine Wilson , commandant le Duff , et 18 membres de la "Société des Missionnaires" à Tahiti dans le but d'y fonder une mission. Lors d'une précédente expédition, on avait en effet remarqué les coutumes centenaires telles que les sacrifices humains et le libertinage des tahitiens. Les missionnaires doivent essayer de convaincre la population à renoncer à ces comportements non conformes aux principes religieux en ce convertissant à la religion chrétienne. Ils veulent tenter de persuader les insulaires à se conformer au christianisme, à vivre selon tout bon chrétien et selon le mode de vie dont seuls les européens en connaissent les rudiments. pomare grande image +++ Ils arrivent à leur destination le 4 mars 1797. A cette période, le chef tahitien Pomare a réussi à imposer sa suprématie vis-à-vis des différents chefs de l'île. Mais des problèmes, bientôt surviennent. La tâche des missionnaires est très difficile. Un temps passe, lorsque des affrontements viennent troubler la tranquillité de l'île, car éclate, entre Pomare et les autres chefs assujettis, de violentes guerres. Certains anglais frôlent la mort. Sur les dix-huit membres, onze d'entre eux ont tellement peur qu'ils profitent du passage d'un navire de commerce qui faisait route vers l'Australie pour s'enfuir. Le reste des missionnaires doivent compter sur leur courage pour rester. On 1801, ils sont rejoints par 8 autres anglais. Ils fonderont ensemble les premières missions dans l'île. En plusieurs années et à force de persistance et de courage, ils réussissent à convertir la population entière et à leur faire abandonner toutes leurs coutumes ancestrales. Les baleiniers D'autres genres d'explorateurs arrivent à partir de l'année 1830 : les baleiniers... Les ressources que contenait le Pacifique intéressaient fortement les baleiniers qui pour la plupart étaient américains. Mais les voyages qui étaient longs et périlleux pouvaient durer jusqu'à trois ans. Des escales dans les îles leurs permis donc de se ravitailler en vivre. Les marins après de long mois passés en mer, allaient apprécier l'accueil chaleureux des tahitiennes. Le nombre de baleiniers augmente rapidement. Plusieurs commerces se développent aussi. Certains marins, au désespoir de leurs capitaines, désertent leurs navires et s'installent dans le pays. Ils trouvent dans ces îles une vie beaucoup plus facile que celle en mer. Parfois, ce sont les capitaines même qui débarquent leurs marins parce qu'ils sont malades ou qu'ils commettent des crimes. Les baleiniers continuent d'arriver en masse jusqu'à la fin du siècle. Les conséquences dû à la brusque montée de la population seront graves et la situation va engendrer beaucoup de problèmes, cela à cause de l'introduction de divers facteurs : les maladies, l'argent, l'alcool... Devant la truanderie qui ne cesse d'augmenter, les chefs de l'île au nom du ari'i rahi, maintenant la reine Pomare IV, essayent tant bien que mal de maîtriser les excès et les délits des nouveaux habitants et des insulaires, mais mois après mois, la situation semble de plus en plus s'aggraver. Si bien qu'en désespoir de cause, ils s'adressent aux commandants des navires de guerre de passage et leur demande de les aider à rétablir l'ordre sur l'île. Mais leurs escales sont trop courtes et trop brèves pour pouvoir d'une manière durable résoudre ces problèmes. Les chefs et les missionnaires anglais ne voient maintenant l'espoir que dans l'aide d'un pays européen. Ils demandent donc à l'Angleterre de leur venir en aide. Londres refuse tout simplement, ne voyant aucun intérêt dans cette île au bout du monde. DUPETIT-THOUARS Les Français En septembre de l'année 1838 , un navire de la marine française, la frégate le Venus , commandé par l'amiral Dupetit-Thouars , arrive à la ville nouvellement établi par les missionnaires anglais : Hope Town (qui prendra le nom de Papeete plus tard). L'amiral est chargé de faire un rapport sur la pêche à la baleine dans le Pacifique. Il fait une recommandation au gouvernement français en mentionnant le désordre qui règne alors dans ces îles, que seule une institution solide pourrait maintenir l'ordre parmi les marins de différentes nations. Les intérêts économiques de la France concernant la pèche a la baleine dans le Pacifique étaient donc en jeu et pour que cela lui soit bénéfique, il recommande donc la protection du gouvernement français. La France se contente d'envoyer chaque année un navire de guerre pour un séjour plus ou moins long à Tahiti. L'île connaît alors la fréquentation régulière de marins français au bonheur des insulaires qui nouent de grandes affinités avec eux, mais surtout par l'attitude tolérante des aumôniers catholiques français qui n'interdisent pas les fêtes et boivent eux-mêmes du vin et de l'alcool. Un autre avantage non négligeable : les marins français avaient plus d'argent et étaient beaucoup plus généreux. Cela était bon pour l'économie de l'île. L'amiral établit un conseil provisoire en attendant que le roi Louis-Philippe ait ratifié une demande de protectorat. Le début de celui-ci s'effectuera dès la signature du statut de protectorat de la France de la part de la reine Pomare, le 9 septembre 1842 . L'amiral reviendra en novembre 1843 avec l'acceptation de la protection par le gouvernement français. Des problèmes d'ordre politique subviennent ensuite et retarde le processus. On notera l'annexion à la France des Marquises le 1er mai 1842 , à la demande du chef de ces îles, le roi Iotete. La France ne prendra officiellement la protection de Tahiti que quelques temps plus tard, le 7 janvier 1845. Les premiers bâtiments en dur de la ville furent construits en 1848-1849 : une caserne et un hôpital. À partir de 1851 , un nouveau commerce se développe : des navires de commerce étranger commençant à venir Tahiti pour embarquer les oranges locales, fruits qui ont été introduits et plantés par les marins de la Bounty en 1788-89. Les orangers se sont propagés tout autour de l'île. Ces exportations continuèrent d'augmenter jusqu'à ce que la Californie commence à produire des meilleures oranges. Les Chinois Le 28 février 1865 , sous l'ordre d'un homme d'affaire peu scrupuleux, arrive un premier contingent de 329 chinois. Employés comme main-d'œuvre, ils sont destinés à planter du coton dans une vallée de l'île. D'autres chinois arrivent ensuite Le projet fera faillite et malheureusement les chinois ne peuvent être rapatriés. Des lors, ils parviennent au fil des années à se convertir en habiles commerçants, bouchers, restaurateurs, menuisiers et forgerons.
March 04 VENISEHistoire de Venise On situe traditionnellement la création de Venise au 25 avril 421 ( le jour de saint Marc, saint patron de la ville), date à laquelle les habitants des cités italiennes du Nord, comme Aquilée et Padoue, ont trouvé refuge dans la lagune. Ils fuyaient les tribus teutoniques qui envahissaient l’Italie en ce Ve siècle. Ils fondèrent leur propre gouvernement, à la tête duquel douze tribuns représentaient les douze îles principales. Bien que faisant partie de l’Empire romain d’Orient, Venise disposait d’une certaine autonomie. Les Vénitiens firent de leur ville une République, en élisant le premier Doge en 697. Au cours du siècle suivant, bien que les dissensions internes perturbèrent l’action du gouvernement, la crainte des invasions unifia les Vénitiens. Les attaques des Sarrasins, en 836, et des Hongrois, en 900, furent successivement repoussées. En 991, Venise signa un traité commercial avec les Sarrasins, point de départ d’une politique qui consista à commercer avec les musulmans plutôt qu’à les combattre. Les croisades, puis le développement du commerce vers l’Asie qui s’en suivit, firent de Venise le plus grand centre de commerce avec l’Orient. En 1204, l’effondrement de l’Empire byzantin permit à Venise de devenir le plus grand pouvoir européen de Méditerranée. Le développement d’une riche aristocratie permit aux nobles de parvenir à la domination politique et, bien que Venise fût théoriquement une République, elle a été dirigée, vers la fin du XIIIe siècle, par une oligarchie (la famille Visconti). Aux XIIIe et XIVe siècles, Venise fut impliquée dans différentes guerres contre Gênes, sa principale rivale commerciale. Pendant la guerre de 1378-1381, Gênes fut contrainte de reconnaître la suprématie de Venise. Des guerres de conquête permirent à la cité d’acquérir des territoires voisins et, à la fin du XVe siècle, Venise devint sans conteste la principale puissance navale du monde chrétien. Avec le début des invasions ottomanes dans le milieu du XVe siècle, « la Sérénissime » entra dans sa période de déclin. Elle dut faire face à des invasions étrangères qui l’affaiblirent et contribuèrent à sa perte. En outre, en 1509, l’empereur Maximilien, le pape et le roi de France Louis XIII s’associèrent contre Venise en formant la ligue de Cambrai, bientôt rejoints par les ducs de Mantoue, de Ferrare et de Savoie. La ligue fut brisée un an plus tard, mais la chute de Venise était amorcée. Celle-ci fut consommée lorsque la République perdit, toujours dans sa guerre contre les Ottomans, Chypre prise en 1489, la Crète en 1669 et ses comptoirs dans le Péloponnèse. En 1797, la République vénitienne fut conquise par Napoléon Bonaparte qui céda alors le territoire à l’Autriche. En 1805, l’Autriche fut contrainte de restituer Venise au royaume d’Italie, alors sous domination française, mais reprit le territoire en 1814. Un an plus tard, la Lombardie et la Vénétie furent réunies pour former le royaume lombardo-vénitien. En 1848, les Vénitiens, sous la conduite de Daniele Manin, se révoltèrent contre la domination autrichienne et établirent une nouvelle République qui devait être renversée par l’Autriche l’année suivante. C’est la victoire de la Prusse sur l’Autriche, à laquelle contribua le royaume d’Italie, qui permit la tenue d’un plébiscite en 1866 au cours duquel les électeurs de Venise et de la Vénétie optèrent pour leur intégration au royaume d’Italie. LA BASILIQUE SAN MARCO LE PALAIS DES DOGES
SANTA MARIA DELLA SALUTE
LA TOUR DE L'HORLOGE
LA LAGUNE
FACADE SUR LE GRAND CANAL
LE LION GARDIEN DE VENISE
LE PALAIS CADORO
LE RIALTO LE PONT DES SOUPIRS
LE CIMA GHETTO
LES CANEAUX DE VENISE
LES RUELLES LE CANAL
LE VERRE
Pour refermer cette page sur l’histoire de Venise, il convient juste de mentionner que Venise est l’une des rares villes européennes à ne pas avoir souffert des bombardements pendant la Seconde Guerre Mondiale. En effet, les deux camps considéraient Venise comme la plus somptueuse cité du monde.
LE GASTRONOMIE LE RISSOTO LE FEGATO LES POULPES LES SARDELLES IN SAOR
LE TIRAMISU
ARRIVEDERCI February 18 PalermePALERME Palerme est le chef-lieu de la Sicile et la cinquième ville d'Italie (660.460 habitants, mais au-delà d'un million en considérant l’agglomération). Située au centre de la Méditerranée, berceau des plus anciennes civilisations, la ville a été toujours la croisée des cultures entre Orient et Occident. Lieu stratégique de transit, escale privilégiée de trafics mercantiles et commerciaux, d'abordage de peuples de toutes les races, de toutes les langues et de toutes les religions, Palerme a fasciné tous ses visiteurs en raison du climat et de la beauté des lieux. Ce, malgré les dominations subies, et rares sont dans le monde, les villes qui, comme Palerme, ont conservé tant de témoignages de la culture des conquérants : des Romains aux Byzantins, des Arabes aux Normands, des Suédois aux Français, des Espagnols aux Autrichiens, tous ont laissé une trace de leur présence; avec toujours des témoignages d'extraordinaires valeurs, comme la confluence des formes et de styles, du Nord Europe à l'Afrique, du Moyen âge au Baroque, donnant ainsi de la vie à de très originales créations artistiques, architecturales et décoratives. L’autre particularité de Palerme, qui malgré les mélanges de cultures, est la conservation de son identité. Une identité de ville capitale qui à chaque moment a su conjuguer avec sa vocation de liberté. Les origines de Palerme remontent entre le VIII et le VIIème siècle av. JC, à l'époque de la colonisation des Fenici. Mais auparavant, le site - situé au centre d'une vaste et fertile conque abondante d'eau - avait été fréquenté des Sicani (provenants du sud Italie ou, peut-être, de l'Espagne) dans le troisième millénaire, des Cretesi dans la seconde moitié du second millénaire, des Elimi autour du XIIème siècle av. JC et des Grecs dans le VIIIème siècle. Le nom est, justement, grec et veut dire " tout port ", en raison de la facilité d'accès de la mer. Deux fleuves, qui ensuite furent appelés Papireto et Kemonia, formaient une petite péninsule longue environ un kilomètre où se leva le premier noyau de la ville (Paleopoli), et qui se situait dans la zone de l'actuel Palais Réel ; autour du IVème siècle av. JC. Tout le territoire fut fortifié entre ces deux fleuves (Neapoli).
PIAZZA PRETORIA LE THEATRE MASSIMO
LA PORTE NEUVE LA CATHEDRALE UNE COUR PRIVE
PALAIS NORMAND
ROGER II a construit ce,palais,aujourd'hui le siege de l'Assemblage Regional Sicilien
VESTIGE
Tombeau de FREDERIC II
BANIAN OU FIGUIER DES BANIANS BALADE EN CALECHE arbre pouvant atteindre 30 metres de haut
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LES RUELLES LES BARQUES GASTRONOMIE LE PANETTONE LES CUCCIHITEDDI LES FRUTTA Gateaux secs à base d'amande empli de Pâte d'amande au gout "zuccata"(fine lanières de citrouille confite) tres particulier en forme de fruits February 12 FLORENCEFLORENCE Florence (en Italien Firenze) est une ville d'Italie, capitale de la Toscane et chef-lieu de province (417 386 habitants, les Florentins). Florence a été fondée pendant l'époque romaine, en 59 av. J.-C., près du fleuve Arno. Elle n'a été qu'une simple bourgade jusqu'au XIIe siècle, début de son essor économique et artistique qui dura jusqu'au XVIe siècle. Du XIIe au XIVe siècle, Florence connaît de profonds bouleversements politiques et sociaux avec l'essor des riches familles de marchands groupée au sein du popolo, et le conflit entre les Guelfes et Gibelins qui partage l'Italie et Florence en deux. Ces deux processus accompagnent le développement de la commune qui comme dans les autres villes de l'Italie septentrionale, désigne l'émergence de gouvernements autonomes qui ont acquis leur souveraineté après une lutte féroce débouchant sur la paix de Constance, octroyée par l'empereur Frédéric Ier en 1183. Les communes italiennes y ont acquis des droits souverains qui en faisaient de véritables cités-États. La commune florentine naît environ un siècle après celle de Pise ; elle est attestée dès 1081. Faut-il voir là l'absence d'une noblesse urbaine qui créait les premières communes partout en Italie ? En tout cas, le popolo des marchands cherche rapidement à faire partie des instances de la commune : le conseil exécutif du consulat, puis du podestat, une assemblée délibérative qui aura plusieurs noms. Florence connaît le combat des factions, avec les Gibelins qui triomphent dans les années 1240, avec le vicaire impérial Frédéric d'Antioche, bâtard de l'empereur Frédéric II. Les Guelfes sont au pouvoir en 1250 puis en 1266, quand ils prennent Florence avec l'appui de Charles d'Anjou, frère du roi de France appelé comme roi de Naples par le pape. Ces Guelfes sont soutenus par le popolo : ils créent la charge de capitaine du peuple en 1250, puis élaborent une nouvelle forme institutionnelle, la seigneurie, en 1282 : un conseil de prieurs, appartenant aux corporations des marchands, les fameux 7 arts majeurs des Arti (laine, draps, changeurs, juges et notaires, etc.), auxquels sont juxtaposés un gonfalonier de justice et des gonfalons (étendards) de quartiers, et ce alors que le podestat et le capitaine du peuple continuent d'exister. La faction guelfe se structure, reçoit même pour les gérer les biens des 4 000 Gibelins qui ont fui la ville. Dans les années 1290, les lois anti-magnatices entrent en vigueur : c'est la revanche des corporations de marchands qui interdisent aux nobles l'accès aux charges et limitent la taille des tours qu'ils avaient érigées. Au début du XIVe siècle, Florence expérimente, tout comme les autres villes d'Italie (ex. les Della Scala à Vérone à partir de 1273), les seigneuries personnelles : Charles de Calabre la gouverne en 1323, suivi par le duc d'Athènes en 1343. Charles d'Anjou avait déjà été désigné comme seigneur de Florence en 1266. Florence connaît une véritable crise au milieu du XIVe siècle : révolte du peuple contre le seigneur, duc d'Athènes, faillite des Peruzzi, grande banque, en 1343, grande peste en 1348 qui fait disparaître la moitié de la population de la ville. La ville a été dominée par différents clans qui se sont disputé le pouvoir. En 1434, ce sont les Médicis qui deviennent maîtres de la ville. En 1569, Florence devient la capitale du grand-duché de Toscane. La ville garde de cette époque de nombreux monuments, dont l'église San Miniato al Monte (1018), l'église Santa Maria Novella, l'église Santa Croce, le Dôme (il Duomo, dont la coupole est réalisée par l'architecte Brunelleschi), abritant des œuvres de Giotto, Donatello ou encore Michel-Ange (voir les renvois sur tous ces monuments classés par genre). Florence connut ensuite une période de lent déclin, jusqu'en 1865, date à laquelle elle devient capitale du royaume d'Italie, mais en 1870 Rome est rattachée au royaume et en devient la capitale. PIAZZA PONTS L'ARTS
Léonard de Vinci (1452-1519)
Fils naturel d'un notaire et d'une simple paysanne, Léonard naît à Vinci, à 30 km de Florence, où son père se fixe en 1469. Il reçoit une éducation complète avant d'entrer dans l'atelier de Verrochio, à la fois sculpteur, orfrèvre et peintre, où il reste 7 ans, ce qui contribue à sa formation polyvalente dans tous les arts plastiques. En 1481, il quitte Florence pour Milan, où il est engagé comme sculpteur (monument équestre du duc Sforza), comme (cathédrale de Milan et de Pavie), et comme scénographe : il construit plusieurs décors de théâtre et de fêtes pour la cour des ducs. En peinture, il travaille aussi bien à des portraits (La Belle Ferronnière) qu'à des fresques comme la grande Cène de Sainte-Marie-des-Grâces à Milan (1495-1497). C'est à Milan qu'il commence à s'intéresser à toutes les sciences, qu'il s'agisse de géométrie, de mécanique ou d'hydraulique, tandis qu'il rédige un Traité de la peinture, où il compare la peinture aux autres arts et théorise la représentation du corps humain, la façon de rendre l'ombre et la lumière. En 1499, quand les Français entrent dans Milan, il se rend à Mantoue et Venise où il travaille pour Isabelle d'Este, puis revient à Florence en 1503 pour travailler avec Michel-Ange à la décoration du Palais de la Seigneurie. C'est de cette époque que datent La Joconde et la Vierge à L'Enfant avec Sainte-Anne. A partir de 1506, il fait des va-et-vient entre Florence et Milan, où il travaille pour les Français. En 1513, il suit Julien de Médicis à Rome, où Léon X se l'attache comme ingénieur. Invité en 1517 par François 1er, il s'installe à Amboise où il meurt en 1519 avec le titre de "premier peintre, ingénieur et architecte du roi". Il participe à la conception de l'escalier de Chambord.
PINOCCHIO
Carlo Collodi Carlo Collodi - Florence (1826-1890)Carlo Collodi est le pseudonyme de Carlo Lorenzini, écrivain italien né le 24 novembre 1826 à Florence où il est mort le 26 octobre 1890. Il est surtout connu pour être l'auteur du chef d'œuvre de la littérature enfantine, mondialement connu, Pinocchio. Carlo Collodi débute dans le journalisme, dans des journaux humoristiques, puis s'engage dans la lutte pour l'indépendance italienne en 1859. Il redevient journaliste en mai 1860. Il écrit quelques romans et pièces qui n'auront pas le succès de Pinocchio. Ce n'est qu'en 1875 que Collodi commence à écrire pour les enfants en adaptant les Contes de Charles Perrault. À la suite, dit-on, de dettes de jeux, il commence à écrire Pinocchio en 1881, qui paraîtra en feuilleton dans le Journal des enfants jusqu'en 1883. Ce roman lui amènera le succès, mais Collodi ne retrouvera jamais la même inspiration pour ses œuvres ultérieures. Un des ses neveux, écrivain également, aura une certaine célébrité, notamment aux USA et grâce à la notoriété de son oncle sous le pseudonyme de Collodi Nipote de son vrai nom Paolo Lorenzini.
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