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March 15 µMarch 13 La polynesie MERCI JEAN MARC POUR TON AIDE
N'hesitez pas a aller voir son blog,en direct de TAHITI
Magellan
En 1521 , Magellan découvre Puka Puka (Tuamotu). En 1595 , Mendana découvre les îles Marquises mais ne les aborde pas. Le premier navigateur à s'arrêter est le portugais Pedro Fernandez de Quiros (l'expédition est espagnole). Il traverse les Tuamotu, débarque à Hoa puis atteint une île qu'il baptise Sagittaria en 1606 , et qui pourrait être Tahiti, avant de découvrir le Vanuatu. Peu après, LeMaire , un navigateur hollandais, découvre le Cap Horn puis les atolls de Takaroa, Takapoto, Manihi et Rangiroa (Tuamotu). En 1722 , un autre hollandais Roggeveen découvre le jour de Pâques, une petite île qu'il baptisera du même nom. Puis il traverse les île des Tuamotu avant de passer au large de Bora Bora et de Maupiti. En 1756 , De Brosse invente le mot Polynésie . Dans le courant du 18ième siècle , les scientifiques croient en de vastes étendues de terre dans le Pacifique Sud. De grandes expéditions sont entreprises pour la recherche de nouveaux marchés et de territoires à coloniser. Ces expéditions ont également un but scientifique
WALLIS Le 19 juin 1767, le capitaine Wallis , navigateur anglais commandant le Dolphin ainsi que son équipage, arrivent aux environs de Tahiti. Ils contournent la presqu'île et découvrent le 23 juin le mouillage de Matavai. Sous les ordres de son capitaine, le lieutenant Furneaux débarque le 25 juin et prend possession de l'île au nom de sa majesté, le roi Georges III. Wallis ainsi que plusieurs de ses marins, sont en effet atteints du scorbut . Les premiers contacts avec les tahitiens se déroulent dans de très bonnes conditions. Le navire est entouré de nombreuses pirogues, chargées de cochons, volailles et différents fruits que les officiers échangent avec des couteaux, des clous. attaque du navire de Wallis +grande image++ Plus tard dans la même journée, pour une raison indéterminée, les tahitiens harcèlent le navire en jetant des pierres. Les Anglais doivent ouvrir le feu avec leurs fusils et leurs canons en répression aux tahitiens. Effrayes, les insulaires s'enfuient et se calment. Les contacts reprennent peu à peu et un commerce régulier s'établit, ce qui permet aux anglais d'obtenir ce dont ils ont besoins pour soigner leurs malades et approvisionner l'équipage : de l'eau douce en quantité et des aliments frais. Les clous deviennent très rapidement la denrée d'échange la plus recherchée par les tahitiens (qui ne possèdent pas de métaux). Ils les transforment en hameçons. La seule exploration menée par Wallis est la visite de la vallée de Mahina. Il quitte Tahiti, une fois rétablit, le 27 juillet en passant au large de Moorea et de Maiao. Il atteint l'Angleterre en mai 1768. Les journaux annonceront rapidement la découverte de Tahiti. Bougainville La France s'intéresse également de près au ressources du Pacifique. En 1766 , elle envoie Louis Antoine de Bougainville à la recherche de métaux riches et d'épices ainsi que de nouvelles terres. Commandant la frégate la Boudeuse et la flûte l' Etoile et membre de la marine royale française, il fait route vers les Indes orientales en traversant les mers du sud par les tropiques lorsqu'il découvre Tahiti le 2 avril 1768 . Il prend possession de l'île le 14 avril au nom du roi de France, ignorant que les Espagnols étaient présents quelques mois auparavant. Le contact avec les tahitiens est très amical. Les tahitiens entourent le navire avec leurs pirogues et offrent de la nourriture en abondance aux nouveaux arrivants. L'équipage n hésitent pas à faire des échanges. En quelques jours, Bougainville est enchanté par l'hospitalité des gens qu'il rencontre. Séduit, il fait de nombreuses descriptions dans son journal de bord sur les gens ainsi que les paysages, les plantes, et les animaux. Il écourte néanmoins son séjour suite à des problèmes de mouillage (il perd six de ses ancres sur les dangereux récifs de l'île). Dès son retour en France le 16 mars 1769 , il se met à développer son journal où sont également détaillées toutes les observations nautiques et les événements survenus au cours des différentes escales notamment celles de Tahiti. L'Europe de ce siècle éprouve un grand besoin d'évasion et de fantasmes. C'est pourquoi l'ouvrage qui en résulte et qui parait en 1771 a un succès phénoménal grâce également au talent d'écrivain de son auteur. La partie consacrée à Tahiti contribue à la popularité du livre, d'autant que Bougainville a ramené avec lui une preuve irréfutable de cette fabuleuse aventure : un tahitien, nommé Ahutoru. La nouvelle Cythère , ce paradis qu'on ne croit exister se situe dans les mers du sud... COOK Le 13 avril 1769 , le capitaine James Cook , arrive à Tahiti sur l' Endeavour. Ce voyage doit permettre aux scientifiques de mesurer la distance entre la terre et le soleil grâce à l'observation du passage de Vénus , le 3 juin de cette même année. Cette observation doit aussi apporter des progrès concernant la navigation maritime. Le Pacifique est un des endroits où le ciel est le plus propice à l'observation du passage de cette planète. Pendant la guerre entre la France et l'Angleterre, Cook avait réussi en 1758 un exploit en dressant en une nuit la carte du fleuve Saint Laurent au Québec. La précision de ces mesures permit une rapide victoire des Anglais face aux français. Cook a également effectué des observations avec des moyens rudimentaires sur l'éclipse du soleil en 1766. La Royal Society de Londres le choisît donc comme commandant de l'expédition dans le Pacifique. Il part en compagnie de plusieurs scientifiques et quelques mois seulement après le retour de Wallis. Cook est très bien accueilli à Tahiti. Son séjour dure environ 3 mois durant lesquels il profite pour explorer l'île et en faire le tour. Il constate que Tahiti est abondamment peuplée et que'l'île est divisée en plusieurs chefferies autonomes. Le navire reprend la mer le 13 juillet en direction des îles voisines : Huahine, Raiatea, Tahaa et Bora Bora. Cook les baptise "îles de la Société", en honneur à la Royal Society de Londres. Il dresse avec l'aide d'un tahitien nommé Tupaia une carte comprenant environ 80 îles autour de Tahiti, en différenciant les îles hautes et les îles basses. Au mois d'août, l'Endeavour met le cap sur l'ouest et découvre la Nouvelle-Zélande. Le contact avec les indigènes sera facilité grâce à la présence de Tupaia qui arrive à communiquer avec eux. Cook établit une carte des côtes des deux îles de la Nouvelle-Zélande et de la côte est de l'Australie. Les informations ramenées en Angleterre par Cook et les scientifiques feront le bonheur des chercheurs. accueil de Cook aux Marquises image --++ Il reviend faire 3 autres séjours à Tahiti en 1772 , 1774 et en septembre 1777 son dernier voyage. Il découvre, durant ces voyages dans le Pacifique, d'autres îles successivement : les îles Cook, les îles des Amis (Tonga), l'île de Pâques, les Marquises, la Nouvelle-Calédonie, les îles Hawaii où il meurt en février 1779. Cook fait plusieurs rapports précieux des événements de l'île de Tahiti, notamment l'ascension d'un chef nommé Tu qui plus tard se fera appeler Pomare . Grâce à James Cook, le Grand Pacifique possède maintenant une carte. POMARE 1er Les missionnaires Carte de Tahiti par les espagnol - 1772 Deux voyages de l'Espagnol Boenechea se déroulent successivement en 1772 et 1774 . Il installe la première mission catholique à Tautira. La mission est un échec. La Bounty arrive le 26 octobre 1788 , avec à son bord le capitaine Blight (il avait participé au dernier voyage de Cook) et son équipage. Il est chargé par la couronne d'Angleterre d'aller à Tahiti chercher des spécimens d'arbres à pain, dont les fruits étaient très nourrissants, pour les transporter jusqu'aux îles des Antilles anglaises afin de nourrir, à moindre coût, les nombreux esclaves travaillant dans les plantations. L'équipage reste 6 mois à Tahiti. Le capitaine une fois la mission terminée, veut repartir... mais, pour une raison précise, l'équipage se révolte... En 1797 , la Société Royale de Londres envoie le capitaine Wilson , commandant le Duff , et 18 membres de la "Société des Missionnaires" à Tahiti dans le but d'y fonder une mission. Lors d'une précédente expédition, on avait en effet remarqué les coutumes centenaires telles que les sacrifices humains et le libertinage des tahitiens. Les missionnaires doivent essayer de convaincre la population à renoncer à ces comportements non conformes aux principes religieux en ce convertissant à la religion chrétienne. Ils veulent tenter de persuader les insulaires à se conformer au christianisme, à vivre selon tout bon chrétien et selon le mode de vie dont seuls les européens en connaissent les rudiments. pomare grande image +++ Ils arrivent à leur destination le 4 mars 1797. A cette période, le chef tahitien Pomare a réussi à imposer sa suprématie vis-à-vis des différents chefs de l'île. Mais des problèmes, bientôt surviennent. La tâche des missionnaires est très difficile. Un temps passe, lorsque des affrontements viennent troubler la tranquillité de l'île, car éclate, entre Pomare et les autres chefs assujettis, de violentes guerres. Certains anglais frôlent la mort. Sur les dix-huit membres, onze d'entre eux ont tellement peur qu'ils profitent du passage d'un navire de commerce qui faisait route vers l'Australie pour s'enfuir. Le reste des missionnaires doivent compter sur leur courage pour rester. On 1801, ils sont rejoints par 8 autres anglais. Ils fonderont ensemble les premières missions dans l'île. En plusieurs années et à force de persistance et de courage, ils réussissent à convertir la population entière et à leur faire abandonner toutes leurs coutumes ancestrales. Les baleiniers D'autres genres d'explorateurs arrivent à partir de l'année 1830 : les baleiniers... Les ressources que contenait le Pacifique intéressaient fortement les baleiniers qui pour la plupart étaient américains. Mais les voyages qui étaient longs et périlleux pouvaient durer jusqu'à trois ans. Des escales dans les îles leurs permis donc de se ravitailler en vivre. Les marins après de long mois passés en mer, allaient apprécier l'accueil chaleureux des tahitiennes. Le nombre de baleiniers augmente rapidement. Plusieurs commerces se développent aussi. Certains marins, au désespoir de leurs capitaines, désertent leurs navires et s'installent dans le pays. Ils trouvent dans ces îles une vie beaucoup plus facile que celle en mer. Parfois, ce sont les capitaines même qui débarquent leurs marins parce qu'ils sont malades ou qu'ils commettent des crimes. Les baleiniers continuent d'arriver en masse jusqu'à la fin du siècle. Les conséquences dû à la brusque montée de la population seront graves et la situation va engendrer beaucoup de problèmes, cela à cause de l'introduction de divers facteurs : les maladies, l'argent, l'alcool... Devant la truanderie qui ne cesse d'augmenter, les chefs de l'île au nom du ari'i rahi, maintenant la reine Pomare IV, essayent tant bien que mal de maîtriser les excès et les délits des nouveaux habitants et des insulaires, mais mois après mois, la situation semble de plus en plus s'aggraver. Si bien qu'en désespoir de cause, ils s'adressent aux commandants des navires de guerre de passage et leur demande de les aider à rétablir l'ordre sur l'île. Mais leurs escales sont trop courtes et trop brèves pour pouvoir d'une manière durable résoudre ces problèmes. Les chefs et les missionnaires anglais ne voient maintenant l'espoir que dans l'aide d'un pays européen. Ils demandent donc à l'Angleterre de leur venir en aide. Londres refuse tout simplement, ne voyant aucun intérêt dans cette île au bout du monde. DUPETIT-THOUARS Les Français En septembre de l'année 1838 , un navire de la marine française, la frégate le Venus , commandé par l'amiral Dupetit-Thouars , arrive à la ville nouvellement établi par les missionnaires anglais : Hope Town (qui prendra le nom de Papeete plus tard). L'amiral est chargé de faire un rapport sur la pêche à la baleine dans le Pacifique. Il fait une recommandation au gouvernement français en mentionnant le désordre qui règne alors dans ces îles, que seule une institution solide pourrait maintenir l'ordre parmi les marins de différentes nations. Les intérêts économiques de la France concernant la pèche a la baleine dans le Pacifique étaient donc en jeu et pour que cela lui soit bénéfique, il recommande donc la protection du gouvernement français. La France se contente d'envoyer chaque année un navire de guerre pour un séjour plus ou moins long à Tahiti. L'île connaît alors la fréquentation régulière de marins français au bonheur des insulaires qui nouent de grandes affinités avec eux, mais surtout par l'attitude tolérante des aumôniers catholiques français qui n'interdisent pas les fêtes et boivent eux-mêmes du vin et de l'alcool. Un autre avantage non négligeable : les marins français avaient plus d'argent et étaient beaucoup plus généreux. Cela était bon pour l'économie de l'île. L'amiral établit un conseil provisoire en attendant que le roi Louis-Philippe ait ratifié une demande de protectorat. Le début de celui-ci s'effectuera dès la signature du statut de protectorat de la France de la part de la reine Pomare, le 9 septembre 1842 . L'amiral reviendra en novembre 1843 avec l'acceptation de la protection par le gouvernement français. Des problèmes d'ordre politique subviennent ensuite et retarde le processus. On notera l'annexion à la France des Marquises le 1er mai 1842 , à la demande du chef de ces îles, le roi Iotete. La France ne prendra officiellement la protection de Tahiti que quelques temps plus tard, le 7 janvier 1845. Les premiers bâtiments en dur de la ville furent construits en 1848-1849 : une caserne et un hôpital. À partir de 1851 , un nouveau commerce se développe : des navires de commerce étranger commençant à venir Tahiti pour embarquer les oranges locales, fruits qui ont été introduits et plantés par les marins de la Bounty en 1788-89. Les orangers se sont propagés tout autour de l'île. Ces exportations continuèrent d'augmenter jusqu'à ce que la Californie commence à produire des meilleures oranges. Les Chinois Le 28 février 1865 , sous l'ordre d'un homme d'affaire peu scrupuleux, arrive un premier contingent de 329 chinois. Employés comme main-d'œuvre, ils sont destinés à planter du coton dans une vallée de l'île. D'autres chinois arrivent ensuite Le projet fera faillite et malheureusement les chinois ne peuvent être rapatriés. Des lors, ils parviennent au fil des années à se convertir en habiles commerçants, bouchers, restaurateurs, menuisiers et forgerons.
March 04 VENISEHistoire de Venise On situe traditionnellement la création de Venise au 25 avril 421 ( le jour de saint Marc, saint patron de la ville), date à laquelle les habitants des cités italiennes du Nord, comme Aquilée et Padoue, ont trouvé refuge dans la lagune. Ils fuyaient les tribus teutoniques qui envahissaient l’Italie en ce Ve siècle. Ils fondèrent leur propre gouvernement, à la tête duquel douze tribuns représentaient les douze îles principales. Bien que faisant partie de l’Empire romain d’Orient, Venise disposait d’une certaine autonomie. Les Vénitiens firent de leur ville une République, en élisant le premier Doge en 697. Au cours du siècle suivant, bien que les dissensions internes perturbèrent l’action du gouvernement, la crainte des invasions unifia les Vénitiens. Les attaques des Sarrasins, en 836, et des Hongrois, en 900, furent successivement repoussées. En 991, Venise signa un traité commercial avec les Sarrasins, point de départ d’une politique qui consista à commercer avec les musulmans plutôt qu’à les combattre. Les croisades, puis le développement du commerce vers l’Asie qui s’en suivit, firent de Venise le plus grand centre de commerce avec l’Orient. En 1204, l’effondrement de l’Empire byzantin permit à Venise de devenir le plus grand pouvoir européen de Méditerranée. Le développement d’une riche aristocratie permit aux nobles de parvenir à la domination politique et, bien que Venise fût théoriquement une République, elle a été dirigée, vers la fin du XIIIe siècle, par une oligarchie (la famille Visconti). Aux XIIIe et XIVe siècles, Venise fut impliquée dans différentes guerres contre Gênes, sa principale rivale commerciale. Pendant la guerre de 1378-1381, Gênes fut contrainte de reconnaître la suprématie de Venise. Des guerres de conquête permirent à la cité d’acquérir des territoires voisins et, à la fin du XVe siècle, Venise devint sans conteste la principale puissance navale du monde chrétien. Avec le début des invasions ottomanes dans le milieu du XVe siècle, « la Sérénissime » entra dans sa période de déclin. Elle dut faire face à des invasions étrangères qui l’affaiblirent et contribuèrent à sa perte. En outre, en 1509, l’empereur Maximilien, le pape et le roi de France Louis XIII s’associèrent contre Venise en formant la ligue de Cambrai, bientôt rejoints par les ducs de Mantoue, de Ferrare et de Savoie. La ligue fut brisée un an plus tard, mais la chute de Venise était amorcée. Celle-ci fut consommée lorsque la République perdit, toujours dans sa guerre contre les Ottomans, Chypre prise en 1489, la Crète en 1669 et ses comptoirs dans le Péloponnèse. En 1797, la République vénitienne fut conquise par Napoléon Bonaparte qui céda alors le territoire à l’Autriche. En 1805, l’Autriche fut contrainte de restituer Venise au royaume d’Italie, alors sous domination française, mais reprit le territoire en 1814. Un an plus tard, la Lombardie et la Vénétie furent réunies pour former le royaume lombardo-vénitien. En 1848, les Vénitiens, sous la conduite de Daniele Manin, se révoltèrent contre la domination autrichienne et établirent une nouvelle République qui devait être renversée par l’Autriche l’année suivante. C’est la victoire de la Prusse sur l’Autriche, à laquelle contribua le royaume d’Italie, qui permit la tenue d’un plébiscite en 1866 au cours duquel les électeurs de Venise et de la Vénétie optèrent pour leur intégration au royaume d’Italie. LA BASILIQUE SAN MARCO LE PALAIS DES DOGES
SANTA MARIA DELLA SALUTE
LA TOUR DE L'HORLOGE
LA LAGUNE
FACADE SUR LE GRAND CANAL
LE LION GARDIEN DE VENISE
LE PALAIS CADORO
LE RIALTO LE PONT DES SOUPIRS
LE CIMA GHETTO
LES CANEAUX DE VENISE
LES RUELLES LE CANAL
LE VERRE
Pour refermer cette page sur l’histoire de Venise, il convient juste de mentionner que Venise est l’une des rares villes européennes à ne pas avoir souffert des bombardements pendant la Seconde Guerre Mondiale. En effet, les deux camps considéraient Venise comme la plus somptueuse cité du monde.
LE GASTRONOMIE LE RISSOTO LE FEGATO LES POULPES LES SARDELLES IN SAOR
LE TIRAMISU
ARRIVEDERCI February 18 PalermePALERME Palerme est le chef-lieu de la Sicile et la cinquième ville d'Italie (660.460 habitants, mais au-delà d'un million en considérant l’agglomération). Située au centre de la Méditerranée, berceau des plus anciennes civilisations, la ville a été toujours la croisée des cultures entre Orient et Occident. Lieu stratégique de transit, escale privilégiée de trafics mercantiles et commerciaux, d'abordage de peuples de toutes les races, de toutes les langues et de toutes les religions, Palerme a fasciné tous ses visiteurs en raison du climat et de la beauté des lieux. Ce, malgré les dominations subies, et rares sont dans le monde, les villes qui, comme Palerme, ont conservé tant de témoignages de la culture des conquérants : des Romains aux Byzantins, des Arabes aux Normands, des Suédois aux Français, des Espagnols aux Autrichiens, tous ont laissé une trace de leur présence; avec toujours des témoignages d'extraordinaires valeurs, comme la confluence des formes et de styles, du Nord Europe à l'Afrique, du Moyen âge au Baroque, donnant ainsi de la vie à de très originales créations artistiques, architecturales et décoratives. L’autre particularité de Palerme, qui malgré les mélanges de cultures, est la conservation de son identité. Une identité de ville capitale qui à chaque moment a su conjuguer avec sa vocation de liberté. Les origines de Palerme remontent entre le VIII et le VIIème siècle av. JC, à l'époque de la colonisation des Fenici. Mais auparavant, le site - situé au centre d'une vaste et fertile conque abondante d'eau - avait été fréquenté des Sicani (provenants du sud Italie ou, peut-être, de l'Espagne) dans le troisième millénaire, des Cretesi dans la seconde moitié du second millénaire, des Elimi autour du XIIème siècle av. JC et des Grecs dans le VIIIème siècle. Le nom est, justement, grec et veut dire " tout port ", en raison de la facilité d'accès de la mer. Deux fleuves, qui ensuite furent appelés Papireto et Kemonia, formaient une petite péninsule longue environ un kilomètre où se leva le premier noyau de la ville (Paleopoli), et qui se situait dans la zone de l'actuel Palais Réel ; autour du IVème siècle av. JC. Tout le territoire fut fortifié entre ces deux fleuves (Neapoli).
PIAZZA PRETORIA LE THEATRE MASSIMO
LA PORTE NEUVE LA CATHEDRALE UNE COUR PRIVE
PALAIS NORMAND
ROGER II a construit ce,palais,aujourd'hui le siege de l'Assemblage Regional Sicilien
VESTIGE
Tombeau de FREDERIC II
BANIAN OU FIGUIER DES BANIANS BALADE EN CALECHE arbre pouvant atteindre 30 metres de haut
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LES RUELLES LES BARQUES GASTRONOMIE LE PANETTONE LES CUCCIHITEDDI LES FRUTTA Gateaux secs à base d'amande empli de Pâte d'amande au gout "zuccata"(fine lanières de citrouille confite) tres particulier en forme de fruits February 12 FLORENCEFLORENCE Florence (en Italien Firenze) est une ville d'Italie, capitale de la Toscane et chef-lieu de province (417 386 habitants, les Florentins). Florence a été fondée pendant l'époque romaine, en 59 av. J.-C., près du fleuve Arno. Elle n'a été qu'une simple bourgade jusqu'au XIIe siècle, début de son essor économique et artistique qui dura jusqu'au XVIe siècle. Du XIIe au XIVe siècle, Florence connaît de profonds bouleversements politiques et sociaux avec l'essor des riches familles de marchands groupée au sein du popolo, et le conflit entre les Guelfes et Gibelins qui partage l'Italie et Florence en deux. Ces deux processus accompagnent le développement de la commune qui comme dans les autres villes de l'Italie septentrionale, désigne l'émergence de gouvernements autonomes qui ont acquis leur souveraineté après une lutte féroce débouchant sur la paix de Constance, octroyée par l'empereur Frédéric Ier en 1183. Les communes italiennes y ont acquis des droits souverains qui en faisaient de véritables cités-États. La commune florentine naît environ un siècle après celle de Pise ; elle est attestée dès 1081. Faut-il voir là l'absence d'une noblesse urbaine qui créait les premières communes partout en Italie ? En tout cas, le popolo des marchands cherche rapidement à faire partie des instances de la commune : le conseil exécutif du consulat, puis du podestat, une assemblée délibérative qui aura plusieurs noms. Florence connaît le combat des factions, avec les Gibelins qui triomphent dans les années 1240, avec le vicaire impérial Frédéric d'Antioche, bâtard de l'empereur Frédéric II. Les Guelfes sont au pouvoir en 1250 puis en 1266, quand ils prennent Florence avec l'appui de Charles d'Anjou, frère du roi de France appelé comme roi de Naples par le pape. Ces Guelfes sont soutenus par le popolo : ils créent la charge de capitaine du peuple en 1250, puis élaborent une nouvelle forme institutionnelle, la seigneurie, en 1282 : un conseil de prieurs, appartenant aux corporations des marchands, les fameux 7 arts majeurs des Arti (laine, draps, changeurs, juges et notaires, etc.), auxquels sont juxtaposés un gonfalonier de justice et des gonfalons (étendards) de quartiers, et ce alors que le podestat et le capitaine du peuple continuent d'exister. La faction guelfe se structure, reçoit même pour les gérer les biens des 4 000 Gibelins qui ont fui la ville. Dans les années 1290, les lois anti-magnatices entrent en vigueur : c'est la revanche des corporations de marchands qui interdisent aux nobles l'accès aux charges et limitent la taille des tours qu'ils avaient érigées. Au début du XIVe siècle, Florence expérimente, tout comme les autres villes d'Italie (ex. les Della Scala à Vérone à partir de 1273), les seigneuries personnelles : Charles de Calabre la gouverne en 1323, suivi par le duc d'Athènes en 1343. Charles d'Anjou avait déjà été désigné comme seigneur de Florence en 1266. Florence connaît une véritable crise au milieu du XIVe siècle : révolte du peuple contre le seigneur, duc d'Athènes, faillite des Peruzzi, grande banque, en 1343, grande peste en 1348 qui fait disparaître la moitié de la population de la ville. La ville a été dominée par différents clans qui se sont disputé le pouvoir. En 1434, ce sont les Médicis qui deviennent maîtres de la ville. En 1569, Florence devient la capitale du grand-duché de Toscane. La ville garde de cette époque de nombreux monuments, dont l'église San Miniato al Monte (1018), l'église Santa Maria Novella, l'église Santa Croce, le Dôme (il Duomo, dont la coupole est réalisée par l'architecte Brunelleschi), abritant des œuvres de Giotto, Donatello ou encore Michel-Ange (voir les renvois sur tous ces monuments classés par genre). Florence connut ensuite une période de lent déclin, jusqu'en 1865, date à laquelle elle devient capitale du royaume d'Italie, mais en 1870 Rome est rattachée au royaume et en devient la capitale. PIAZZA PONTS L'ARTS
Léonard de Vinci (1452-1519)
Fils naturel d'un notaire et d'une simple paysanne, Léonard naît à Vinci, à 30 km de Florence, où son père se fixe en 1469. Il reçoit une éducation complète avant d'entrer dans l'atelier de Verrochio, à la fois sculpteur, orfrèvre et peintre, où il reste 7 ans, ce qui contribue à sa formation polyvalente dans tous les arts plastiques. En 1481, il quitte Florence pour Milan, où il est engagé comme sculpteur (monument équestre du duc Sforza), comme (cathédrale de Milan et de Pavie), et comme scénographe : il construit plusieurs décors de théâtre et de fêtes pour la cour des ducs. En peinture, il travaille aussi bien à des portraits (La Belle Ferronnière) qu'à des fresques comme la grande Cène de Sainte-Marie-des-Grâces à Milan (1495-1497). C'est à Milan qu'il commence à s'intéresser à toutes les sciences, qu'il s'agisse de géométrie, de mécanique ou d'hydraulique, tandis qu'il rédige un Traité de la peinture, où il compare la peinture aux autres arts et théorise la représentation du corps humain, la façon de rendre l'ombre et la lumière. En 1499, quand les Français entrent dans Milan, il se rend à Mantoue et Venise où il travaille pour Isabelle d'Este, puis revient à Florence en 1503 pour travailler avec Michel-Ange à la décoration du Palais de la Seigneurie. C'est de cette époque que datent La Joconde et la Vierge à L'Enfant avec Sainte-Anne. A partir de 1506, il fait des va-et-vient entre Florence et Milan, où il travaille pour les Français. En 1513, il suit Julien de Médicis à Rome, où Léon X se l'attache comme ingénieur. Invité en 1517 par François 1er, il s'installe à Amboise où il meurt en 1519 avec le titre de "premier peintre, ingénieur et architecte du roi". Il participe à la conception de l'escalier de Chambord.
PINOCCHIO
Carlo Collodi Carlo Collodi - Florence (1826-1890)Carlo Collodi est le pseudonyme de Carlo Lorenzini, écrivain italien né le 24 novembre 1826 à Florence où il est mort le 26 octobre 1890. Il est surtout connu pour être l'auteur du chef d'œuvre de la littérature enfantine, mondialement connu, Pinocchio. Carlo Collodi débute dans le journalisme, dans des journaux humoristiques, puis s'engage dans la lutte pour l'indépendance italienne en 1859. Il redevient journaliste en mai 1860. Il écrit quelques romans et pièces qui n'auront pas le succès de Pinocchio. Ce n'est qu'en 1875 que Collodi commence à écrire pour les enfants en adaptant les Contes de Charles Perrault. À la suite, dit-on, de dettes de jeux, il commence à écrire Pinocchio en 1881, qui paraîtra en feuilleton dans le Journal des enfants jusqu'en 1883. Ce roman lui amènera le succès, mais Collodi ne retrouvera jamais la même inspiration pour ses œuvres ultérieures. Un des ses neveux, écrivain également, aura une certaine célébrité, notamment aux USA et grâce à la notoriété de son oncle sous le pseudonyme de Collodi Nipote de son vrai nom Paolo Lorenzini.
February 11 BOLOGNE BOLOGNE
Au Moyen Age, Bologne était une ville importante et florissante. Entre le XIIème et le XIVème siècle, sont érigés les édifices les plus importants qui distinguent le coeur de la ville: parmi eux les Deux Tours, la Basilique de San Petronio dont la façade n'est pas terminée et le Palais du Roi Enzo, appelé ainsi par le fils de l'empereur Frédéric II de Souabe qui a été fait prisonnier en 1249 par les Bolognais et eut un "exil doré" jusqu'à sa mort en 1272. Les Deux Tours, symbole traditionnel de la ville, furent construites au début du XIIème siècle et penchent toutes deux dans un sens contraire, même si elles ne rivalisent pas avec la pente de la tour de Pise. L'inclinaison de la tour Asinelli, haute de 97 m, est de 2,30 m, alors que la tour Garisenda a déjà dû être écourtée au XIVème à 48 m en raison de l'affaissement du terrain sur lequel elle est construite. La tour Asinelli est ouverte au public et lorsque le temps est clair et dégagé, elle offre une vue qui peut arriver jusqu'à la mer. La tour Garisenda La tour Asinelli Les Deux Tours 3 A partir du XVIème siècle, Bologne passe définitivement sous le pouvoir de l'Etat de l'Eglise: c'était la deuxième ville la plus importante après Rome et elle arriva toujours à garder une certaine autonomie. Au XVIIème et XVIIIème siècle la ville se développa énormément, surtout en dehors de ses fortifications. Bologne est aussi la ville de peintres importants comme les Frères Carracci, Guido Reni et, au XXème siècle, Giorgio Morandi. La Basilique de San Petronio Les magnifiques arcades de Bologne !
PIAZZA MAGGIORE
PIAZZA SAN STEPHANO Palais de ROI ENZO PIAZZA DE NEPTUNE
BASILIQUE SAN BARTOLONEO PALAIS BOLONAIS SAN PETRONIO
LA TOUR D'ASINELLI FONTAINE LIBERTINE LES DEUX TOURS
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LES ARCADES Pour 4 personnes
1 carotte 1 côte de céleri branche 1 oignon 1 échalote 250 g de champignons de Paris 1 gousse d'ail 500 g de beefsteak haché 50 g de jambon cru haché 1 kg de tomates ou hors saison 2 boites de 400 g de tomates concassées 1 petite boîte de concentré de tomates (facultatif) 1 tablette de bouillon de boeuf reconstitué ou 10 cl de vin blanc sec 1 cuillère à soupe d'herbes aromatiques de votre choix : origan, persil, thym, romarin 2 cuillères à soupe d'huile d'olive sel poivre un peu de sucre pour atténuer l'acidité de la tomate Hacher finement oignon, ail et échalote. Eplucher carotte et céleri. Laver les champignons. Les hacher finement. Si l'on utilise des tomates fraîches, les laver et les couper en dés. Faire revenir dans l'huile et à petit feu : d'abord le mélange oignon-ail-échalote, puis ajouter les légumes. Faire cuire à feu doux pendant 10 min. Ajouter la viande et le jambon haché, poursuivre la cuisson 10 min. Ajouter le vin blanc ou l'équivalent en bouillon de boeuf, laisser évaporer. Ajouter enfin les tomates concassées, le concentré de tomates et les herbes. Rectifier l'assaisonnement et laisser frémir à feu très doux 15-20 min. BUON APPETITO February 05 NAPLES..CAPRI...POMPEÏNAPLES..POMPEÏ..CAPRI la Neapolis fondée par des colons grecs en 470 av. J.-C. à la ville d'aujourd'hui, Naples a su conserver l'empreinte des cultures apparues tour à tour dans le bassin méditerranéen et en Europe. Cela en fait un site unique aux remarquables monuments tels que l'église Santa Chiara ou le Castel Nuovo, pour n'en nommer que deux. 1456 15 décembre
Un tremblement de terre dévaste Naples Naples et sa région subissent un important séisme qui fait environ trente milles victimes. Selon la légende, la sirène Parthénope a donné son nom à la ville qui s’est développée autour de son tombeau.
Neapolis,colonie grecque, est prise par les romains au 4è siècle av J .C. Les riches habitants de Rome avaient coutume d’y passer l’hiver. L’expansion de la ville se poursuit sous les normands. Elle se développe beaucoup sous le règne de Frédéric II de Hohenstaufen au début du 13è siècle, devient siège d’une Université et l’une des premières villes d’Europe. Naples est la capitale du Royaume de Sicile sous la domination angevine. D’ailleurs Charles Ier d’Anjou, frère de St Louis monte sur le trône du Royaume de Naples . Lui succèdent Charles II et Robert le Sage.
La science et les témoignages de l’époque ne sont pas suffisamment précis pour estimer l’intensité de la secousse et les dégâts engendrés. Toutefois, il semblerait qu’il y ait eu des conséquences sur l’économie de la région. Le travail de reconstruction qui a suivi fut en effet conséquent. Jusqu’à la fin du Moyen-Âge, les séismes n'était pas vraiment recensés et étudiés en Europe, sinon par des religieux qui les interprètent comme des signes divins. Il en résulte une déformation et souvent une exagération des faits. Mais à l’aube de la Renaissance, le regard semble un peu se modifier même s’il faudra attendre le dix-neuvième pour disposer d’outils scientifiques efficaces. Le centre du pouvoir se déplace au Maschio Angioino : La ville se couvre d’églises et de monastères (dont Santa Chiara).
En 1443, les Aragonais succèdent aux Anjou.
En 1503, le Royaume de Naples est incorporé à l’Empire espagnol. C’est alors que sont contruits la Via Toledo et les nouveaux quartiers (quartiers espagnols) sous le castel sant’Elmo. Le style baroque laissera de nombreuses traces.
En 1734, sous la dynastie des Bourbons, Naples devient la capitale du Royaume des Deux-Siciles. Alors sont construits les nouveaux quartiers avec le théâtre San Carlo et le Palais Royal.
En 1884, c’est l’année du choléra. Naples est la ville la plus peuplée du règne avec ses 100.000 habitants.
Le cours Umberto 1° est creusé et alors commence la spéculation immobilière. La Seconde Guerre Mondiale éventre le centre historique de la ville. La dernière fois où la ville a souffert a été à l’occasion du tremblement de terre de novembre 1980. Actuellement, à Naples et dans sa banlieue on continue à construire énormément bien qu’il soit relativement difficile d’obtenir l’autorisation d’élever de nouveaux immeubles. Le dernier quartier créé, le plus moderne, est le centro direzionale. Naples est une ville possédant de nombreux quartiers anciens, mais elle est tournée vers le futur…
Le palais ANGEVIN Le Chateau de L'Oeuf Place Plebiscito Chiesa San Francisco Di Paola Cloitre de la Chartreuse San Martin La Galerie UMBERTO Le Jardin Des Plantes
La Fontaine DE L'IMMACOLATELLA Le Cloitre Santa Chiara
ARCHITECTURE
Peintures Mosaïque Bijoux-CAMAIS
LE MARCHE
En deux jours, Pompéi fut ensevelie sous une couche de cendres atteignant 6 à 7 m d'épaisseur. Le calme s'installa sur la ville pendant dix sept siècles et ce n'est qu'au XVIII siècle que débutèrent des fouilles systématiques. Pompéi et le Vésuve Le matin du 24 août 79, les habitants de Pompéi entendirent un tremblement sourd provenant du Vésuve. Le Vésuve grondait déjà depuis plusieurs jours. A Pompéi, les habitants se préparaient à fêter les Vulcanalia, rites sacrificiels pour amadouer le dieu du Feu. Pompéi avait déjà connu un séisme 17 ans plus tôt et la reconstruction n’était toujours pas finie. Elle ne sera jamais achevée car quand le volcan libère toute son énergie, Pompéi est enseveli avec la population sous plus de 6 m d’épaisseur de cendres. De Pompéi, on a retrouvé des peintures, des fresques, des corps momifiés et de fabuleux vestiges archéologiques. Fondée au Vie siècle avant notre ère par les Osques, Pompéi est ensuite occupé par les Etrusques puis les Grecs. La ville passe ensuite aux mains des Samnites à la fin du Ve siècle avant notre ère. Le grand développement de Pompéi date de l’époque Samnite. Elle devient colonie romaine en 89 avant notre ère quand le général Lucius Cornelius Sulla y fonde la Cornelia Veneria Pompeianorum. Rapidement, d’autres édifices publics importants ainsi que des temples sont construits : Le capitolium du forum Les thermes Thermes aménagés à proximité du forum (Photo © Giulio Veggi) L’amphithéâtre L'Amphithéatre (Photo © Giulio Veggi) Le Temple de Jupiter Temple de Jupiter (Photo © Giulio Veggi) Comme Rome, Pompéi était organisé en îlots (insulae). En 62, un violent séisme touche la région. La population qui devait compter, avant ce séisme, 20 000 habitants, fut réduite de moitié. La ville se transforma alors en un immense chantier. Puis, 17 ans plus tard, le Vésuve rentre en éruption. LE VESUVE Vestiges et ruines de la ville Pompeï L'Amphitrion Le Temple De JUPITER
La Voie De L'Abondance TEMPLE
HERCULANUM Port De Naples la nuit
Le Port de Sorrente POSITANO --------------------- CAPRI
FARAGLIONI Le Faraglioni sont trois blocs de roche qui ont des éboulements côtiers survécus, l'érosion par la mer et toute la façon de la corrosion atmosphérique. Les roches chacun ont été données un nom : le premier, toujours attaché à la terre, s'appelle Stella, l'en second lieu, séparé du premier bloc par un bout droit de mer ; Faraglione di Mezzo et le tiers, Faraglione di Fuori ou Scopolo, en d'autres termes la tête ou le promontoire s'étendant dans la mer. Faraglione di Fuori est l'habitat pour des espèces célèbres de lézard teinté bleu, le faraglionensis de viridens de Lacerta, et est le seul endroit où il peut trouver. On le pense que, suivant la séparation du continent, une sorte d'adaptation chromatique protectrice a eu balances comme conséquence lézards des' assumant les tonalités bleues de la mer et du ciel. La taille du Faraglioni est, en moyenne, de 100 mètres. Dans Faraglione di Mezzo est caractérisé par une cavité, un tunnel normal qui est devenu célèbre dans le monde entier. Le Romans étaient fanatique de cette région de Capri : dans des périodes antiques a dispersé avec les villas splendides et le ninfei ombreux, pour devenir plus tard beaucoup cherché après la retraite des artistes dans les dix-neuf centaines et maintenant à la maison aux résidences exclusives et aux hôtels de luxe.
A Capri la maritime, s'oppose Anacapri la montagnarde. La ville culmine à 589 m. Pour y arriver, il y a l'escalier phéniciens de 800 marches qui part du début de la voie Marina Grande située au port. Il y a, évidemment, des bus locaux qui vous amène directement au centre d'Anacapri.
February 01 l'AVENIR PENSONS A L'AVENIR DES NOTRES ET PROTEGEONS NOTRE TERRE
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January 28 ROME
LE VATICAN
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LE VATICAN LA NEF
LA PIAZZA DU VATICAN
LES JARDINS DU VATICAN SUISSES
LA BASILIQUE DE MAXENCE L'empereur Maxence ne vit jamais sa basilique achevée. Il trouva la mort sur les bords du Tibre, au pont Milvius, au cours de la fameuse bataille qu'il soutint contre l'armée de l'empereur Constantin en 312 ap. J.C. LE CIRQUE MAXIME Les Cirques étaient dans l'antiquité des édifices publics destinés aux courses de chevaux. Dans le Cirque Maxime (ou de Rome), célèbre dans tout le monde antique (300.000 places) on donna aussi, mais exceptionnellement, des spectacles de chasse et de fausses batailles. Il fut construit la première fois en bois au VIe siècle av. J.C., à l'époque des rois Tarquins. Agrandi par César, Claude et Néron, il brûla deux fois: pendant l'incendie de Néron (64 ap. J.C.) et sous Dominien. Une monnaie, frappée par Trajan rappelle les grands travaux de maçonnerie que fit exécuter cet empereur. Lorsque les tribunes, peut-être encore en bois, s'écroulèrent, sous Antonin le Pieux, 1.112 spectateurs restèrent ensevelis sous leurs décombres. Reconstitution d'une course de chars Le goût extravagant de quelques empereurs les porta à faire recouvrir l'arène (83 X 370 m.) de poudres précieuses: minium, mica et malachite. Une longue arête (la spina) en occupait le centre. Cette "spina", était ornée d'obélisques parmi lesquels celui, célèbre, qui fut transporté par mer de la lointaine Thèbes en Égypte sur l'ordre de Constantin et de Constance, déterré par Sixte-Quint en 1587 et érigé par ce pape sur la place St-Jean-de-Latran. La "spina" était aussi ornée de fontaines, de statues, de colonnes et de deux petits temples, l'un décoré de sept gros oeufs, l'autre de sept dauphins, qui en se déplaçant pendant que se déroulait la course, indiquaient aux auriges et aux spectateurs le nombre de tours déjà parcourus. Après sept tours la course se terminait sur une ligne d'arrivée. Les stalles de départ (carceres) contenaient chars et chevaux jusqu'au signal de départ, quand les douze portes s'ouvraient en même temps. Les gradins (cavea) étaient divisés dans le sens horizontal en trois sections (moeniana), séparés par des paliers où débouchaient les escaliers intérieurs qui permettaient aux spectateurs de gagner leurs places. Des coussins atténuaient la dureté du marbre et ici, contrairement aux règles observées dans les amphithéâtres, les hommes et les femmes pouvaient s'asseoir les uns à côté des autres. Une loge spéciale était réservée aux empereurs. Maquette du Cirque Maxime Le Cirque Maxime demeura longtemps. Malgré les défenses et les avertissements de l'Église (les passages voûtés qui soutenaient les gradins, servaient en effet de lieu de rendez-vous habituel aux prostituées, aux cuisiniers et aux diseuses de bonne aventure) des compétitions furent encore organisées au Ve siècle ap. J.C. et le dernier spectacle fut celui qu'ordonna Totila en 549. Mais déjà en ce temps là, faute d'entretien, l'édifice était dans l'état d'abandon. Et bien vite, on put assister à la spoliation systématique des marbres afin de les utiliser d'une manière plus profitable; les structures s'écroulèrent et s'enterrèrent. LES GLADIATEURS Les Secutores étaient armés d'une épée, d'un bouclier et d'une lourde massue ; ils devaient remplacer ceux qui tombaient après une première attaque. Les Thraces étaient armés comme les guerriers de la Thrace, avec un bouclier rond et avec une épée courte. En général, ils étaient destinés à lutter avec les Mirmillons. Les Mirmillons prenaient ce nom du poisson mirmille, qu'ils portaient sur le dessus de leur casque, et ils étaient armés comme les Gaulois. Ils avaient aussi un large bouclier, une serpette (ou faucille), une épée courte et une torque (sorte d'armure partielle). Ils étaient mis en lutte avec les Thraces et aussi avec les Retiaires. Les Retiaires portaient un filet (de là le nom) avec lequel ils tâchaient d'envelopper l'adversaire et ensuite de le blesser avec un trident. Ils avaient une tunique courte en cuir et la tête découverte ou nue. Les Samnites, appelés ainsi parce qu'ils étaient armés comme les Samnites, se distinguaient surtout par un grand bouclier oblong. Les Hoplomaques combattaient avec une armure complète. Leur nom signifie "combattants armés" et vient du grec. Les Provocatores, adversaires des Hoplomaques, étaient eux-mêmes complètement armés. Les Dimachairi combattaient avec deux dagues, une à chaque main. Les Caqueari employaient un lacet pour étrangler l'ennemi. Les Essedari combattaient toujours sur des bigues (sorte de grues très puissantes utilisées dans les ports). Les Andabatae combattaient bandés et à cheval. Les coups manqués de ces gladiateurs faisaient éclater de rire les spectateurs. Les Meridiens combattaient à la moitié de la journée durant l'intervalle entre le spectacle du matin et celui de l'après-midi. En général, ils se battaient contre des bêtes féroces et ils utilisaient une épée longue et un bouclier. Les Incitatores avaient la charge d'inciter les autres à la lutte et de les encourager par des gestes et des cris. Les Bestiaires combattaient avec des bêtes féroces et donnaient aussi des spectacles de bêtes apprivoisées. Les Pegmatari prenaient leur nom de la "pegma", sorte de tour qu'on élevait au milieu du Colisée. Au sommet de cette tour on plaçait quelques casques, boucliers et armes destinées en récompense aux vainqueurs. On formait deux équipes : l'une attaquait, l'autre défendait la tour. L'escalade à la tour représentait un vif assaut à une forteresse. Les Fiscales étaient les gladiateurs à la solde de l'État (fisc). Ils prirent ensuite le nom de Cesariani parce qu'ils combattaient seulement lorsque l'Empereur présidait au spectacle. Ils étaient des combattants d'élite, les plus populaires auprès du peuple à cause de la qualité de combat qu'ils offraient. Ils étaient les "Wayne Gretzski" de la Rome antique. Les Catervari, étaient recrutés parmi toutes les classes de gladiateurs et on les faisant combattre ensemble : puisqu'ils étaient souvent plusieurs centaines, leurs luttes devenaient de vraies batailles. Cependant ils paraissaient à la fin du spectacle comme dernier numéro du programme et, à ce moment, l'enthousiasme populaire touchait à son comble. Les Bustuarii, conservant l'ancienne tradition, combattaient à l'occasion de funérailles. Les Cubiculaires luttaient pendant les festins, de sorte que les convives pouvaient jouir en même temps les plaisirs de la table et les plaisirs de l'arène. Triste époque où un met était considéré plus savoureux et le vin plus exquis si l'on pouvait y ajouter quelques jets de sang humain
LE THÉÂTRE DE MARCELLUS (ET LE TEMPLE D'APOLLON) Durant la république, les censeurs s'opposèrent à la construction de théâtres fixes car la sévérité des moeurs romaines voyait dans les spectacles un péril pour la moralité des citoyens. Seule était autorisée l'édification de théâtres provisoires en bois. C'est seulement vers la fin de la république que Pompée osa construire le premier théâtre fixe en pierre. Quelques dizaines d'années plus tard, on vit s'élever le théâtre de Balbus et le théâtre de Marcellus, le seul que nous puissions voir aujourd'hui entre le Capitole et le Tibre. Sa construction fut commencée par César et terminée en 11 ap. J.C. par Auguste qui la dédia à son neveu Marcellus.
LE COLLISEE
LA FONTAINE DE TREVI LE PANTHÉON Marcus Vispanius Agrippa, gendre et conseiller d'Auguste, fit élever, en 27 av. J.C., un temple grandiose qui devait être dédié à tous les dieux de l'Olympe et spécialement à Mars et Vénus, protecteurs de la Gens Julia. Ce temple fut appelé Panthéon qui signifie précisément, en grec, temple de tous les dieux.
ILE DU TIBRE
LA LOUVE DE ROME Romulus et Remus Lorsque les Grecs s'emparent de Troie, le prince Enée, fils de Vénus et du mortel Anchise, réussit selon la tradition à s'enfuir en Italie, et aborde près de l'embouchure du Tibre. Il s'allie au roi aborigène Latinus, dont il épouse la fille Lavinie, et fonde Lavinium. Son fils Ascagne fonde Albe la Longue, dont le treizième roi, Numitor, est détrôné par son frère Amulius. Ce dernier fait de sa nièce, Rhea Silvia, une vestale vouée à la chasteté. Or celle-ci, violée par le dieu Mars, donne le jour à des jumeaux, Romulus et Remus, qui sont déposés sur le Tibre. Le fleuve en crue abandonne leur berceau au pied d'une colline, le Palatin. Ils sont nourris par une louve, puis recueillis par un berger. Parvenus à l'âge adulte, Romulus et Remus rassemblent une troupe qui réussit à tuer Amulius pour rétablir Numitor sur le trône d'Albe. Leur grand-père les encourage à aller s'installer ailleurs, et les jumeaux choisissent le site de Rome. LA VIA APPIA En 312 av. J.C., le Censeur Appius Claudius fit tracer une route qui en suivant le parcours d'une ancienne directrice, née de la nature même des lieux, puisse relier Rome et les régions du sud. Cette route s'appela, du nom de son constructeur, "Via Appia" et, prolongée à plusieurs reprises jusqu'à Capoue d'abord, puis jusqu'à Bénévent où à un certain moment elle se dédoubla en deux branches: l'une, la plus ancienne, qui mène à Venosa et à Tarente, l'autre, plus récente, appelée Appia Traiana, qui mène à Brindes, cette route devint vite la "regina viarum", la plus importante de celles qui partaient de la ville éternelle. À proximité des villes qu'elle traversait, la Voie Appienne était bordée de villas élégantes et de tombes de riches citoyens, selon une mode alors très répandue, mais, spécialement à Rome, la partie suburbaine de la route était devenue une véritable "rue des tombeaux" avec une succession de monuments funéraires des types les plus divers: cippes, stèles, statues et autels, exèdres et pyramides, jusqu'à de grandes arches, aux tombeaux qui prenaient la forme de petits temples, et aux grands mausolées à plan central et à tumulus. Noyés dans la verdure des arbres et des plantes, bordés, du côté de la campagne, des parcs, des jardins et des élégantes constructions des villas patriciennes, ces monuments donnaient à la route un aspect fort solennel et très suggestif. GASTRONOMIE
Gnocchi a la romaine Spaghetti a la carbonara Saltimbocca Pecorino Riccota
January 21 TURINPiazza CASTELLO de nuit La ville de Turin Turin est une ville en pleine mutation. De capitale de l'automobile – qui continue, in primis, avec Fiat, à jouer un rôle déterminant dans l'économie de la ville – elle est en train de diversifier ses vocations premières. D'une part elle investit dans le tertiaire avancé et dans l'ICT et de l'autre elle valorise ses trésors, fruits d'une histoire millénaire. L'histoire Les premières traces de l'agglomération subalpine fondée sur les rives du Pô remontent à l'année 218 avant Jésus-Christ quand Hannibal assiégea et détruisit l'habitat des Taurini, appelé Taurasia à cause de la dévotion de ses habitants au Taureau, symbole du dieu Api. Dans les documents le petit centre réapparaît en l'an 29 avant J-C sous le nom d'Augusta Taurinorum, une colonie fondée par Augusto avec plan en damier, origine de l'actuel quadrillage, avec ses rues parallèles et perpendiculaires. Après les invasions les Lombardes, le passage de Charlemagne et les années passées comme ville libre, en 1280 Turin passe définitivement aux mains des Savoie qui en font leur capitale en 1563. C'est alors que la ville actuelle commence de prendre forme : Eglise Gran Madre Di Dio Pavillon de chasse de STUPINIGI La Fontaine des 12 mois Le Borgo Medieval LA VILLE
l LES PIAZZA LES RUES LA GALERIE SUB ALPINE
La gare et son futur metro Symbol de la ville Valentino
Sans oublier bien sur
La gastronomie
Si, comme Maupassant, vous estimez que la gourmandise est la seule passion respectable, alors Turin sourira à votre appétit. Gibier, truffe blanche d'Alba, grands vins rouges comme le Barolo, fromages d'alpages, chocolat : de l'entrée au dessert, rien ne manque à la table du Piémont. En entrée, vous essayerez le vitello tonnato, de fines tranches de veau accompagnées d'une mayonnaise au thon, les agnolotti, de petits raviolis « pincés » à la main et farcis à la viande, aux épinards ou au fromage, ou une bagna caoda, une fondue aux légumes accompagnés d'une sauce à l'ail, à l'huile et aux anchois. En plat de résistance, vous aurez notamment le choix entre le brasato, du bœuf rôti au vin rouge ou un bollito misto, un pot-au-feu de viandes bouillies, à ne pas confondre avec le gran frito misto (voir restaurant Del Cambio). Les montagnes du Piémont et du Val d'Aoste fournissent de beaux fromages de vache, de brebis et de chèvre, dont le fameux Castelmagno. Au dessert, de nombreux gâteaux au chocolat, aux noisettes et aux marrons, parfois nappés de crème fouettée, ont un parfum presque viennois qui n'est pas pour nous déplaire. Enfin, le gressin, cette longue tige de pain dont la consistance rappelle celle de la biscotte, est une invention turinoise et certains restaurants continuent de le fabriquer artisanalement. Si on dit Turin, on dit FIAT. Mais cette fois-ci, il ne s’agit pas de la célèbre marque automobile, mais des petits chocolats carrés au cacao, aux amandes et au beurre au goût velouté et crémeux.
January 16 Benvenuto EN ITALIELE MONT BLANC AOSTE
La visite de la ville dragoste se déroule à pied ; elle dure 2 heures. Dans le centre historique, il est possible d'admirer les principaux monuments de l'époque romaine et médiévale. En particulier, l'arc d'auguste, la Collégiale Saint-Ours (Cloître roman, église et fouilles archéologiques de la basilique paléochrétienne), la Porte Prétorienne, le Théâtre romain, la Cathédrale dédiée à l'assomption de la Vierge et la place Chanoux. Le parcours peut être divisé, selon les exigences
Aoste Romaine: visite et commentaire de l'ancien Pont Romain qui franchit le Buthier, l'arc d'auguste, la Porte Prétorienne, les remparts romains, le Théâtre Romain, le Forum et les fouilles archéologiques de la Porta Principalis Sinistra Aoste Médiévale: visite de la Collégiale Saint-Ours, la Tour de la famille De Fromage, la Tour du Bailliage, le monastère de Sainte-Catherine, la place Roncas, la Cathédrale et la Chapelle Saint-Grat. MUSÉE DU TRÉSOR DE LA CATHÉDRALE MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE RÉGIONAL - EXPOSITION ARCHÉOLOGIQUE VISITE GUIDÉE AUX FOUILLES ARCHÉOLOGIQUES ET AUX FRESQUES ROMANES DE LA CATHÉDRALE DE AOSTE VISITE GUIDÉE À LA VILLA ROMAINE LA GASTRONOMIE
" le "lard darnand", conservé dans des fines herbes et diverses épices, et présenté dans des récipients en châtaignier dénommés " doil "; " le jambon cru de Bosses (" jambon de Bosses " produit d'appellation d'origine Protégée); " le " jambon braisé " de Saint-Oyen (d'épaisses tranches de jambon cuit grillées sur la braise et accompagnées d'une garniture de haricots verts ou de polenta); " la crème fraîche, appelée en patois "fiocca", typique de la vallée de Valgrisenche; " le pain noir (" pan nèr "), préparé dans les anciens fours de village possédés en commun, autrefois utilisés à tour de rôle par différentes familles pour cuire, une ou deux fois par an, le pain nécessaire à la subsistance annuelle; " la " seupa vapelenentse " (" soupe de Valpelline "), un plat typique de l'humble cuisine montagnarde, composé de pain rassis s'alternant à de la fontina, de bouillon de légumes, de beurre fondu et de cannelle; " les vins, rouges ou blancs, qui constituent les thèmes dominants de fêtes dans les zones de production respectives; depuis 1985, l'appellation d'origine Contrôlée (AOC) " Vallée d'Aoste - Vallée d'Aoste " a été conférée à la production de zones déterminées du Val d'Aoste, ainsi qu'à certains vins spécifiques, dérivant parfois de cépages autochtones que l'on croyait disparus; " la bière, autrefois produite par les brasseries "Birra Aosta", fondées par Anton Zimmermann, natif de la Vallée de Gressoney et aujourd'hui par une grande entreprise de la région, devenue surtout l'occasion de consommations et d'événements festifs, notamment dans la Vallée du Lys; " le " civet ", ou manière de cuisiner la viande, qui résulte d'une macération de plusieurs jours dans du vin de qualité, rehaussé de différentes épices, préalable à la cuisson; " le "teteun" de Gignod, un saucisson préparé avec de la tétine de vache bouillie; " le raisin, protagoniste de fêtes célébrées à la fin des vendanges; " les pommes et leurs produits dérivés (cidre, confitures et compotes, vinaigre…); Fromagerie Haute Val mayas ça donne envie dans manger un bout non!!!!!
January 09 Japon #Repas traditionsLes lieux de thé. - Chashitsu: Petit pavillon isolé (de 2 à 5 tatamis) servant à la cérémonie du thé (chanoyu) se trouvant au milieu d'un jardin spécialement aménagé (roji) favorisant la méditation et permettant aux invités de se vider de toutes pensées "futiles". Ce pavillon comporte une porte (nijiriguchi) de petite dimension (60x60 cm) obligeant les invité à s'incliner et deux pièces: le chaji qui permet de recevoir les invités est une petite pièce attenante permettant de ranger les divers instruments servant lors de la cérémonie. - Chaya: Chaya ou chamise signifie "maisons de thé" et désigne les commerces qui établis le long des routes et des itinéraires touristiques proposent aux voyageurs de se reposer tout en prenant un thé et une confiserie. Ces commerces conviviaux sont disséminés sur tout le territoire japonais, il ne faut pas les confondre avec les chashitsu. - Cha no ma: Dans une maison japonaise, le "cha no ma" est la pièce dans laquelle on reçoit les invités et où l'on sert le thé D'origine chinoise le "tôfu" est arrivé au Japon via la chine vers le VIIe siècle. C'est un ingrédient incontournable de la cuisine japonaise. On le retrouve dans un nombre innombrable de plats traditionnels japonais. On le consomme grillé, nature ou cuisiné en bouillon ou en accompagnement avec d'autres légumes. Sous des aspects fort simple c'est un met diététique extrêmement riche en protéine. "sake" l'alcool d'origine japonaise fabriqué à base de riz fermenté. On distingue alors les sake doux (amakuchi) ou sec (karakuchi). Le saké une fois raffiné titre entre 17° et 20°. On lui donne différent nom en fonction du pourcentage d'aclool distillé (junmai-shu - ???, honjozo-shu - ??? - SHôSHÛ. Le Shôshû est aussi un saké mais il est beaucoup moins raffiné que le saké cité ci-dessus et peut titrer jusqu'à 80°. Lors de sa fabrication, le riz fermenté peut aussi être mélangé à de l'orge, de la pomme de terre ou du millet fermenté. Les sake sont classés suivant leur qualité en "degré", la qualité la plus basse porte le nom de "nigori-zake". Le premier degré (ikkyû), le deuxième degré (nikyû) et enfin le "tokkyû" (degré spécial). Le sake se boit froid ou chaud (35°c). On utilise pour cela une bouteille nommé tokkuri, contenant le sake, que l'on fait chauffer au bain-marie. (photo de gauche, Shôshû de qualité supérieure.)
MIRIN (??). Le "mirin" est un saké doux, sucré qui est utilisé en cuisine comme assaisonnement.
SUSHIBAR REPAS COMPLET SUCHI SMALL Le repas. - Les différents repas. La journée est rythmée par (3) trois repas (meishi), le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner. Le petit déjeuner se compose d’un bol de riz blanc ou avec un léger accompagnement, et d’une soupe de "miso". Le déjeuner est un repas rapide, souvent préparé à l’avance ou acheté dans des petites supérettes pris le plus souvent au travail ou à l’école. Le dîner qui respecte plus la tradition, est composé de plusieurs plats chauds et froids servis en même temps. Les jeunes salariés japonais qui ont des horaires particulièrement « flexibles » ne respectent pas le processus traditionnel des repas et dînent à des horaires souvent décalés des « plats préparés » qu’ils emportent dans des boîtes nommées bento.
LE JARDIN JAPONAIS Savoir vivre. Ce qu'il ne faut pas faire. -Les serviettes humidifiées "oshibori" présentées en début de repas ne servent pas de serviettes de toilette (ne pas la passer dans le cou ou sur le visage). -Lorsque avec vos baguettes vous touchez un aliment dans un plat commun vous devez nécessairement prendre cet aliment. Vous ne pouvez non plus pousser un objet avec vos baguettes -Évitez de séparer vos baguettes pour découper un aliment, gardez les dans une même main. -Vous ne devez pas pousser les aliments contenus dans votre bol directement vers votre bouche. -Évitez de passer des aliments de baguettes à baguettes. -Les baguettes ne sont pas des fourchettes, il ne faut donc pas piquer la nourriture avec ces dernières. -En raison de certains liens avec les rites funéraires, vous ne devez pas planter vos baguettes dans votre bol de riz. -Vous ne pouvez pas utiliser vos baguettes afin d'indiquer une direction, un objet ou une personne. -Il est mal vue de faire de grand geste avec des baguettes à la main. -Ne croisez pas vos baguettes lorsque vous ne vous en servez plus. -Il est déconseillé de manger dans la rue et plus particulièrement dans les transports en commun. -Il est mal vue de se servir soi-même à boire. -On ne trinque pas avec un verre de sake. Les Grands plats traditionnels Japonais. Nous vous invitons à consulter nos recettes. Il en existe une grande variété. Ils sont pour la plupart à base de poisson, de riz ou de pâte et nécessite fort peu de matière grasse. Contrairement au poisson, la viande n'est pas extrêmement variée dan la mesure où l'on ne mange que fort peu d'oiseaux, de moutons ou de chèvres. Gohan. Cela correspond tout simplement à du riz cuit souvent servi dans un bol muni d'un couvercle. Sashimi et sushi. Ces plats d'une grande variété, préparées à base de poissons ou de coquillages crus, sont les spécialités japonaises les plus connues. Les sushi sont un mélange de riz et de poissons ou coquillages crus. Les sashimi, sont des assortiments de poissons crus sans riz. Les Sushi et sashimi sont souvent servis avec de fines tranches de gingembre, une demie cuillère à café de wasabi et une coupelle de sauce de soja servant à assaisonner les mets en fonction de vos goûts. Il est possible de mélanger wasabi et sauce de soja. Attention la sauce de soja ne s'utilise pas sur certains poissons (en général ceux-ci sont déjà recouverts d'une autre sauce). Sukiyaki. Ce plat d’hiver se rapproche de la fondue bourguignonne. On fait cuire sur une sorte de réchaud des tranches de bœuf sur lesquelles on verse un bouillon de soja et de Mirin (sake doux), avant d'ajouter des légumes prédécoupés et du "tofu". Les convives se servent au fur et à mesure dans le plat et plongent chaque morceaux retirés du plat dans de l’œuf. Tsukemono. Légumes très populaires en saumure ou conservés dans du sel (photo de droite). Il en existe une quantité phénoménale, chaque région possède sa recette ou sa spécialité. Ces petits légumes se mangent seul ou avec du riz. Tempura. Il s’agit de beignets souvent de légume, on en trouve aussi aux crevettes, aux poissons... Une sauce à base de soja, d’alcool de riz et de bouillon de Dashi... sert d'assaisonnement. Yakitori. Ce sont des brochettes de poulet recouvertes d'une sauce. Il est possible de trouver des brochettes composées d'autres viandes, elle auront alors un autre nom, généralement accompagnées de riz.
January 08 japon visiteJanuary 07 GHEISHAFemme japonaise formé dès son plus jeune âge à la danse,au chant,à la conversation.Son rôle est celui d'une hotesse dont on loue les services,dans les maisons de thé,les banquets. La geisha,une fleur de luxe en marge de la sociètè.Elle appartient à l'image romantique du Japon.L'histoire remonte très loin dans le passé...
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